Planète X

Le Concorde et Nibiru?

C’est une image trouvée sur le web. Pas franchement compréhensible de prime abord et pourtant je l’ai choisie pour illustrer cet article. En fait, c’est l’avion supersonique français, le Concorde, qui passe devant un disque céleste non-identifié. Quelqu’un se servait de son appareil photo juste à ce moment-là. Il en existe d’ailleurs une courte vidéo. Eh bien, cela m’est aussi arrivé. Sauf que je n’avais pas d’objectif sous la main. Par un après-midi de beau temps, ce 5 Octobre 2018, vers 16h30, alors que je regardais dans le vague distraitement, un avion de ligne a traversé le ciel, un peu bas à mon goût et a révélé, l’espace d’une seconde, l’image d’une planète, d’une jolie sphère blanche et pâle. Le Soleil se trouvait de l’autre côté, sur ma gauche. Je me demandais si c’était la Lune mais elle ne pouvait être à ce moment-là, observée de la Terre, qu’un fin quartier. La nouvelle Lune avait lieu le 9 Octobre et serait donc invisible à nos yeux. Je ne vois pas quelle planète de notre système aurait pu se montrer, soudain, si grosse et si proche.

Planète X?

Dans les deux cas, c’est la présence d’un avion qui a produit ce résultat, c’est-à-dire l’intrusion d’un concentré d’électronique dans l’espace aérien. Cette production d’électricité artificielle bourrée de technologies électro-magnétiques a agit comme un révélateur d’autre chose que notre monde connu. Et, à mon avis, cet « autre chose » pourrait bien être le lieu, tout simplement, d’une autre dimension que notre simple 3D. Et dans cette autre dimension pourrait bien être apparue, telle un mirage dans les cieux, la mythique Nibiru que, personnellement, je préférerai appeler sur cette page… PLANÈTE X.

L’énergie noire                                                

La matière noire

Image NASA

L’on sent parfois flotter, à peu près de la dimension d’une pleine Lune, dans l’énergie noire dégagée par les smartphones utilisés, une boule, noire aussi. C’est une planète inaccessible à nos sens, cachée dans son ciel noir, dans une autre dimension. »En cosmologie, l’énergie noire ou énergie sombre est une forme d’énergie hypothétique emplissant uniformément tout l’Univers et dotée d’une pression négative qui la fait se comporter comme une force gravitationnelle répulsive » (Wikipedia). J’utilise le terme « énergie noire » parce que je n’en ai pas trouvé de meilleur mais sans me référer catégoriquement à la même expression employée par les scientifiques. Je constate simplement que, par perceptions extrasensorielles, l’on voit bien du « noir » et si j’y accole le terme énergie, c’est qu’il est mouvant et qu’en s’amplifiant, il ne se manifeste pas n’importe comment mais plutôt sous la forme d’onde, comme un négatif des ondes que nous utilisons. Par exemple, l’onde émise par la connexion d’un smartphone est doublée de la diffusion d’une émission de couleur noire, invisible à nos yeux, sous la forme d’un rayon d’environ 30 cms de longueur. A Nice*, il y a une dizaine d’années, la présence de cette boule noire et de l’énergie noire était beaucoup plus violente et dense qu’à d’autres endroits et les humanoïdes incarnés que j’entendais de loin en parlaient parfois entre eux. Ils en avaient peur. Les petites voix des E.T. invisibles qui se trouvaient sur place disaient: « On ne la trouvera jamais », de leur planète. Mais par contre, ils étaient décidés à utiliser notre matériel électronique, bien concret celui-là. Nul doute que la révolution numérique avait fait de l’effet sur eux!

Je commence à me demander si ce n’est pas ce qu’en fait tout le monde maintenant appelle la Planète X. Elle est parfois visible à l’oeil nu, alors blanche et filmée par les gens. La pénétration des forces électromagnétiques naturelles par les communications satellitaires de masse a changé la donne. Je me souviens que les humains possédés là-bas avaient, paradoxalement et ce n’est pas un hasard, pour référence le Soleil. L’un d’eux semblait le regarder tout le temps, notamment en conduisant, comme le contraire vivant de ce que l’on fait normalement, comme le blanc est bien le contraire du noir pour nous, humains ordinaires. Ce n’était pas en fait précisément le Soleil qu’il regardait mais, en-dehors du faisceau lumineux, peut-être bien cachée derrières les franges d’interférence de la lumière, cette sphère noire et invisible. Dans ce noir, la communication, le déplacement, me paraissent à peu près instantanés. N’y existent plus les entraves de notre espace-temps liés au faisceau lumineux. C’est un peu ce que nous faisons en téléphonant à l’autre bout de la planète, sans comprendre que l’énergie noire à laquelle nous sommes inconsciemment reliés est peut-être utilisée, par des êtres d’outre espace-temps, pour voyager et agir à la vitesse d’un éclair qui, pour être aussi sombre que le notre est aveuglant, n’en est pas moins d’autant plus foudroyant que nous ne le verrons jamais. Quoique… Les instruments modernes (infra-rouge, etc…) permettent déjà de révéler sur la pellicule cet invisible qui apparaît alors comme le négatif de notre monde, tel l’ébène de ces cheveux qui, passés dans notre 3D ou la photo séchée, scintillent plus dorés que jamais.

Commence-t-on à voir des objets de la « 5ème » dimension (j’aime bien l’appeler ainsi, mais je serais incapable de dire, en fait, dans cet univers multidimensionnel, de quelle dimension il s’agit précisément) grâce aux modifications introduites par les nouvelles technologies dans l’espace et la fibre optique dans le sol? Ou est-ce un paramètre cosmologique qui nous échappe qui en est l’origine? Quoi qu’il en soit, il est possible que ce que l’on peut observer depuis quelques années (observer de nouveau, car cette révélation semble s’être déjà produite dans un passé lointain…) ne soit pas un objet céleste de notre 3D, en orbite ou pas dans notre système solaire mais bien un objet qui apparaît depuis une autre dimension et qui pourrait être habité, justement, par les extraterrestres qui nous concernent. Il vaut mieux que la distance, l’interface dont j’ai parlé dans mon dernier livre « M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice » et qui nous sépare mutuellement, ne change pas. Si les extraterrestres aiment naviguer dans l’espace puisqu’ils traversent facilement cette zone tampon qui sépare nos dimensions respectives, nous ne sommes pas dotés des mêmes facultés qu’eux.

*Je serai parfois obligée de faire référence à la ville de Nice et à mes travaux sur les expériences de contact extraterrestre que j’ai vécues depuis mes années passées là-bas. Vous pourrez en retrouver le détail dans mes livres publiés en PDF, sur le web: « Rencontre d’un autre type » et « M.I.B. sur la Côte d’Azur. De Roswell à Nice ».

J’ai essayé de montrer dans une image cette hypothèse:

Modèle cosmologique

Auteur: Marianne Marti

« Nous l’avons traversé » m’ont-ils expliqué de notre impossibilité radicale. Traversée la dimension qui nous sépare, mortifère pour nous. Traversée dans leurs vaisseaux spatiaux, bien à l’abri de l’inversion qui tout dissout.

***

La Planète X est là, tout près et l’on n’y peut rien. Parce que c’est partout comme ça dans le monde. Quand je dis tout près, évidemment tout est relatif. Sa boule blanche, cachée dans le noir, un noir que l’on ne pouvait, nous, atteindre et qu’eux seuls, ses habitants, savaient traverser et utiliser, surgit vraiment, pour de bon, concrètement. Il y en a des témoignages. Une belle sphère blanche, comme recouverte de nuages et dont un fin continent gris se révèle au milieu. Elle ne demande qu’à rester cacher, la pauvre, derrière cette autre dimension qui a sans doute été toujours partie prenante du système solaire. Nous vivons maintenant entre la fibre optique dans le sol et les connexions satellitaires qui s’abattent sur les téléphones mobiles. Et, redoutables, sont là les observateurs de notre débacle, de notre chute programmée. Croient-ils… Non pas que là soit la volonté des extraterrestres. C’est nous qui nous déséquilibrons par rapport à leur monde, par rapport à la structure du monde tout court.

Une autre dimension peut être selon les circonstances très proche ou lointaine. Celle-ci, nous l’avons rendue très proche. Comment faire comprendre… Nous sommes coupables d’utiliser une technologie de plus en plus mortifère. Et si l’on nous regarde avec de grands yeux étonnés, je parle des E.T., l’on n’a pas envie de se croiser les bras pour autant. Je ne crois pas du tout que les extraterrestres aient l’intention de nous achever, de nous éliminer définitivement de cette belle planète bleue qui semble n’appartenir qu’à nous pour le moment. Ils travaillent pour eux, sans états d’âme, j’ai le regret de vous le dire, comprenant fort bien que les bonnes décisions ne sont jamais prises chez nous au bon moment. Comment vous expliqueraient-ils? Qu’avez-vous fait avec moi, qui pouvait aider la France, car parfois ils me parlent c’est vrai. Que faites-vous avec d’autres, prêts aussi à travailler honnêtement? Voyez-vous, le « tabou extraterrestre », qui fait rire bêtement tout le monde, nous renvoie au Moyen-Àge de l’humanité. Car l’on détourne la tête, l’on rit, l’on se ment lorsque l’on n’est pas capable d’assumer. Autrefois, c’était le sexe qui était interdit, qu’il fallait cacher, qui était honteux, dangereux. « Cachez cet extraterrestre que je ne saurais voir! ». Car, qu’a-t-il à dire sur nous mêmes? Que le système solaire contient d’autres sources de vie intelligente, que ces E.T. ne sont pas, après tout, si extra… que ça puisque leur dimension propre est reliée à notre Soleil et que loin d’être étrangers, c’est nous, parfaitement bornés, qui n’avons jamais eu la capacité de communiquer. Ce ne sont pas les nouvelles technologies qui le permettront. Nous nous abêtissons à force d’ondes électromagnétiques qui nous permettront en direct de visionner le malheur du monde et de susurrer à notre chérie: « Mon amour, j’arrive »…, « Je suis en train de me garer »…, « Je monte les escaliers »…, « Chérie!!! Je suis là!!! »… « Où ça? », « Derrière mon smartphone! ». « Chérie… Mais que m’arrive-t-il? ». Chéri a disparu dans une autre dimension. Chéri est mort.

Inutile d’accuser toujours le voisin. Les extraterrestres n’ont pas inventé notre société actuelle et notre manière d’utiliser l’électromagnétisme. Laissez vos supérieurs hiérarchiques, les décideurs, les grandes entreprises, les États, vous encourager à utiliser le matériel qu’ils vous donnent, laissez les vous contraindre à obéir jusqu’à ce que mort sans suive. Montez dans vos voitures où la lumière se transforme en énergie noire. Communiquez par les satellites qui vous feront valser dans les étoiles. Les E.T., passablement dégoûtés, vous voient passer dans une interface au-delà du monde sans intervenir. Voudraient-ils vous tuer, on leur mâche le travail!

Trou de ver?                                            

Trou de ver?

Un trou de ver dont sort un OVNI?

Trou de ver?

L’image originale de la vidéo

Un E.T. m’a dit hier: : « C’est un trou dans l’espace-temps » que produit actuellement le système électromagnétique humain sur Terre. Partout, les extraterrestres examinent la fibre optique. Ils font flotter leurs soucoupes invisibles au-dessus du sol et descendent individuellement jusqu’à toucher avec leurs mains, d’ailleurs gantées de blanc, les câbles. Ils font attention, car le contact trop près du laser les brûle. Pour l’instant, la nature semble florissante même si les températures caniculaires nous enveloppent dans l’atmosphère d’un ciel étrangement virtuel. Ce sont plutôt les humains, insensibles à ces radiations et déambulant avec les puissantes antennes que l’on sait qui ont quelques déboires. Le laser (ou la lumière prisonnière dans la matière) produit, avec l’écran en 2D, une effraction dans autre chose que la 3D. L’écran plat se déchire et s’ouvre sur le vide, sur le noir. Ce n’est pas du visible puisque ça ne concerne pas le faisceau lumineux, c’est directement le gouffre invisible de la 5D, 6D, 7D, pour les E.T. sans doute au-delà de la 10D…

En France, cela a commencé, pour moi, dans mon environnement, avec les drames vécus dans la police de Nice. L’on voit encore se projeter à distance les installations informatiques très performantes de la plaine du Var, en-dessous de Carros, avant l’aéroport et l’embouchure de la rivière. Il est certain que rien n’a encore été résolu et que cela constitue toujours un danger. Qui se cache-là? Pour les détails, je n’en sais rien. Des serveurs informatiques américains, du matériel de l’armée, de l’OTAN? Quoiqu’il en soit, le tout est accompagné d’une infrastructure extraterrestre qui s’en sert et le même problème pourrait bien se retrouver partout, plus ou moins atténué. Cela s’introduit dans la fibre optique, relie le rayonnement, l’énergie de la lumière emprisonnée au reste des ondes en service, dont les smartphones et en fait un tout. Sont immédiatement touchées les autres dimensions imbriquées dans la sphère terrestre elle-même que nous n’avons pas encore découvertes. Cela pourrait commencer par la 5D dans la matière noire mélangée à notre matière habituelle et fuser très vite dans l’espace en 7D, 10D etc… vers la Planète X, celle des E.T. La lumière solaire est l’espace du vivant sur Terre. Lorsque j’éteins l’électricité la nuit, je suis dans un noir qui est sans danger. La matière noire, c’est autre chose. C’est une substance invisible, assez dense, opaque et sirupeuse, qui pourrait se cacher derrière le faisceau lumineux. C’est pour ça que c’est une autre dimension.

L’ombre noire

Un exemple? J’ai ressenti un ballon bleu, sans doute d’altitude. Pour la future 5G? Je ne sais pas. Il est sans doute doté aussi d’instruments d’espionnage. Il fait de l’ombre noire. De lui, sort une substance épaisse, liquoreuse, assez dégoûtante, qui est très noire. Et, à mon avis, très dangereuse. Très lourde. Pesante sur les gens. Cela ne se voit pas à l’oeil nu mais c’est réel. Je pense que cela a un rapport avec la matière noire où opèrent les extraterrestres. Et, ce matin, je n’ai pas compris ce que j’ai vu dans le ciel. C’était l’aube. Ciel dégagé, les petits nuages roses du lever de soleil. Il y avait un globe opaque au-dessus de l’horizon. Je l’ai pris pour le soleil se levant. C’était blanc, de la taille d’un gros soleil. Je suis rentrée chez moi puis suis ressortie dehors. Il n’y avait plus rien. Comme le ciel était totalement pur, le soleil aurait du y être toujours, à peu près au même endroit. Ce n’était donc pas le Soleil, ni la Lune, ça n’y ressemblait pas du tout. Planète X?

Télépathie

Mes amis extraterrestres viennent de me dire: « Écrire en bleu sur fond blanc, c’est pour les humains. Pour nous, pour qu’on puisse voir, c’est plutôt écrit en rouge sur fond noir ». Il a l’air de parler de mon ordinateur! Heu… Je précise que j’écris toujours en noir sur fond blanc mais passons! Visiblement, les chakras ouverts leurs donnent une possibilité de communication qu’ils n’ont pas avec les autres humains. L’extraterrestre lit mon texte, sérieusement, attentivement. Cela ne l’a pas choqué. Mais il n’a pas donné d’autres précisions.

Elle se rapproche votre propre dimension? lui demandai-je. Il semblerait qu’il me montre qu’elle frôle la Terre.

C’est toujours comme ça? Toujours, dit-il.

Où est le problème en ce moment? À son expression, il a l’air de trouver qu’ils nous voient trop et qu’ils ne supportent pas ça.

Qu’est-ce qu’il faut changer pour être bien ensemble, la Planète X et la Terre? …

Peut-on organiser un dialogue avec vous directement, par ordinateur? …

Oui? J’ai l’impression qu’il dit non.

Alors, autrement? Comment parler ensemble sans se tromper, comment? …

Il ne semble pas pouvoir, ou vouloir, répondre si facilement. Ou moi le comprendre sans me tromper. Ils savent s’arrêter dans ces cas là.

Il est réellement là, chez moi et nous nous sommes donnés du mal pour essayer d’échanger. Je crois que c’est celui qui a de magnifiques yeux bleus étincelants, un costume blanc. Le jeu entre le noir, le blanc, la couleur des lettres quand je me suis amusée avec lui sur l’ordinateur, l’a aidé à déchiffrer. Sinon, il comprend tout, tout de suite, mais télépathiquement. Ici, il examine en fait les choses techniques, antennes relais, tubes de fibre optique, boxes de connexion TV ou Internet.

Votre planète dépend de nous? Regard horrifié, l’air de dire « Sûrement pas! ».

Il y a de l’orage, j’arrête.