Pics du Covid-19 sur la carte du mond

Covid-19, équinoxes et solstices

Un jour, était-ce en Mars 2020 ?, l’espèce humaine prit un violent et très méchant coup, de surcroît en pleine tête. Une onde de choc, une onde imprévisible s’abattit sur elle, comme un pare-brise invisible qui aurait frappé en secret. Ils se sont tous inclinés puis se sont redressés en décidant qu’ils n’étaient pas touchés, que rien ne s’était passé. C’est le début du Covid-19, l’adaptation à un nouveau paramètre de survie sur la planète dont l’infection pulmonaire n’est qu’un effet parmi d’autres.

Certains ont résisté à cette onde avec acharnement en voulant rester eux-mêmes, du côté de l’ancien monde et que ses valeurs, son savoir accumulé au fil des siècles ne changeraient pas. La majorité semble avoir traversé le pare-brise et vivre désormais comme derrière, séparée des premiers. « Mais venez », disent-ils, « rejoignez-nous, appréciez nos méthodes, nos nouvelles manières d’être et de faire ! Nous traitons différemment l’eau potable de vos maisons, votre nourriture et vos médicaments, nous avons modifié l’air ambiant, vos carnivores mangent des croquettes de céréales et vos restes serviront d’engrais, c’est très pratique ! Nous couvrons ou exaltons le Soleil à notre guise, pas un pouce de la Terre n’échappera à notre emprise, nous avons fait disparaître vos États ! C’est un jour nouveau qui se lève puisque l’humanité a changé, le comprenez-vous ? C’est, enfin, un Nouvel Ordre pour le monde. Ces anciens, cette arrière-garde devront obéir. Forcément ! ».

Oh, certes, tout fut préparé en douceur par deux décennies de nouvelles… technologies. Mais arriva ce qui n’était pas prévu. Un saut quantique. Un vrai. Une discontinuité dans tout ce qu’elle a de choquant. Un bond, dans la folie.

Est-il possible qu’une partie des gens ne soient plus dans la dimension du réel ? La dimension au sens concret du terme, celle où nous vivons sur Terre. Est-ce que cela peut se produire vraiment?

Quand je regarde ma maison, les rues de mon quartier, les voisins, les personnes que je fréquente quotidiennement, ils sont tous comme moi, ils n’ont pas changé, ils sont effarés par ce qui se passe sur l’ensemble de la planète.

Quand je vois le Pr Christian Peronne ou Alexandra Henrion-Caude sur Internet, je me rends compte que ce sont des gens normaux, le type de personnes que l’on a toujours connu, sauf qu’elles sont particulièrement attachées aux Droits de l’Homme, ce qui était autrefois une qualité.

Mais alors, qu’est-il arrivé aux autres pour qu’ils changent d’un coup, qu’ils se mettent à délirer en masse ? Car ils délirent, c’est ça qui est terrible. Leur vision du monde est fausse, leurs chiffres sont faux, leurs décisions sont si absurdes qu’ils se contredisent à peine les ont-ils prises.

Qu’est-ce qui s’est passé dans la sphère des décideurs politiques pour qu’ils se retrouvent particulièrement affligés d’une telle infirmité ? Qu’est-ce qui les a agressé plus que d’autres ? Cherche-t-on a les empoisonner dans les lieux où ils déjeunent ensemble habituellement ? A t-on placé à leur insu dans leurs maisons du matériel diffusant des choses dangereuses pour le cerveau ? Les a t-on ciblé avec des armes électromagnétiques qui les rendent à moitié fous ?

Entrons dans le vif du sujet, à pas comptés…

Le mystère des équinoxes et des solstices

Les maladies contagieuses sont souvent saisonnières. Par exemple, la varicelle était autrefois une maladie de la belle saison printemps-été. Quant à la grippe, qui était une affection hivernale, l’on dispose encore de données précises à son sujet. De 1999 à 2019, les sommets de l’épidémie se sont toujours situés en Janvier-Février. En 2019, l’épidémie s’effondre à l’équinoxe de Mars. 2020 voit un sommet en Février qui chute définitivement au printemps. Malgré une misérable petite tentative de résurrection fin Octobre, l’on peut situer la fin des épidémies de grippe à cette époque.

Je me suis servie pour l’ensemble des données de cet article et les graphiques qui les explicitent des plateformes connues en la matière :

– Johns Hopkins University (CSSE Covid-19 Data)

– World Health Organization (WHO Coronavirus, Covid-19 ; Tableau de bord de l’OMS)

– Our World in Data

– Réseau Sentinelle (Santé Publique France)

Je vous invite à parcourir vous-même les sites web en question. Vous verrez que toutes ces organisations prétendent réaliser des courbes exactes au jour près.

L’épidémie de Covid-19 en France et dans le monde

Je mettais déjà aperçue que les équinoxes avaient un impact important sur les sommets et chutes de l’épidémie en France (voir mon article « Le virus qui n’aime pas les équinoxes »). Je me suis donc « amusée » à regarder ce qu’il en est dans d’autres pays et vous livre maintenant ce que j’ai trouvé. Vous verrez que les résultats sont parfois étonnants et posent question.

L’on voit clairement sur les graphiques qu’il y a des pays, comme la France, où les pics de manifestation du Covid-19 surgissent au moment des équinoxes de printemps et d’automne. À contrario, l’on voit aussi clairement que d’autres pays sont touchés au moment des solstices d’été et d’hiver.

Pics du Covid-19 sur la carte du mond

Évidemment, pour que ce soit intéressant, il faut supposer que les données sont exactes et les schémas de ces différentes organisations bien faits. Néanmoins, comme elle arrivent toutes pratiquement aux même résultats, sauf si elles se sont partagées d’identiques erreurs, ce qui en ressort étant assez inattendu, l’on peut estimer qu’il pourrait y avoir là une part de vérité qui mérite d’être pointée. De prime abord, l’on imagine mal une bande d’assassins s’amusant à diffuser des virus volontairement sur l’ensemble du globe en choisissant l’équinoxe pour tel pays et le solstice pour tel autre ! Le Covid-19 serait alors un phénomène purement naturel et même d’ordre cosmique car enfin, comment expliquer qu’il soit ainsi au rendez-vous des positions de la Terre par rapport au Soleil ?

Cependant…

Le Forum de Davos était habitué à faire des exercices sur les pandémies mais la date choisie en 2019 pour l’Event 201, qui correspond à la période de l’équinoxe d’automne, plus exactement un mois après, en Octobre, laisse à penser qu’ils étaient déjà au courant de ce qui se passait dans le monde, ce que j’ai essayé de démontrer dans mon article « Une arme inconnue ». Comme je l’ai dit, je me suis servie, entre autres, des graphiques parus sur Our World in Data qui s’appuie sur les données de l’Université Johns Hopkins. A vrai dire, il est assez ennuyeux d’être obligé de se servir des statistiques de cette université quand on sait que des gens de l’Event 201 d’Octobre 2019 à New York, comme Anita Cicero, Avril Haines (chercheur au laboratoire de physique appliquée de l’université Johns Hopkins mais aussi ancienne directrice adjointe de la CIA) ou Tom Inglesby, en font partie et que l’université Mc Gill, au coeur de cet Event 201, a fondé l’École de Médecine de la dite université américaine Johns Hopkins ! Cette association Canada-USA produit parfois les bizarreries que j’ai dénoncées, par exemple, dans « Un forfait téléphonique très suspect ».

Autant de raisons d’être prudent. Si les données recueillies et travaillées en statistiques sont fiables et correspondent à la réalité, elles ouvrent un questionnement qui s’étend jusqu’au champ cosmique dans lequel la Terre évolue. Et si les données en question ne sont pas honnêtes, que signifie ce rythme équinoxes-solstices décelables en elles ? Pourquoi l’avoir inventé ?

Si l’on retient l’hypothèse d’une arme biologique, l’on pourrait se dire que son impact est amplifié naturellement à ces particularités du rayonnement solaire que sont les équinoxes et les solstices. Ou que ce n’est pas naturel du tout. Que les techniciens ayant inventé ces armes le savent et en joue. Cette arme pourrait donc ne pas être seulement biologique mais également d’ordre électromagnétique et l’on comprend mieux alors la différence qui se montre à des changements lumineux.

L’hypothèse d’une arme utilisée volontairement me paraît personnellement plus plausible qu’un seul phénomène naturel car les faits et les réactions officielles autour de cette maladie vont dans ce sens : le choix de l’oxyde de graphène dans de faux vaccins pour renforcer l’influence conductrice des ondes en est un exemple, comme les décrets obligeant les citoyens à supporter, QR code à l’appui, ces injections pour pouvoir travailler, toucher son salaire, se rencontrer dans certains lieux publics, etc.

Ce qui nous arrive depuis 2020 pourrait bien être l’intensification délibérée d’une contrainte physique, psychique et sociale exercée sur les populations non pas avec les armes conventionnelles que nous connaissons, immédiatement repérables mais avec un matériel tout prêt, installé par les gens eux-mêmes et dont on les oblige à se servir de plus en plus : ordinateurs et smartphones. Espionnage de masse électronique + chemtrails chimico-magnétiques + installation de la 5G et des armes à énergie dirigée tournées vers les usagers = déploiement d’un terrain propice à la diffusion d’armes secrètes, dont bactériologiques.

Un écueil, néanmoins, dans cette hypothèse : comment se fait-il que les politiques en charge de l’organisation du monde aient été eux-mêmes touchés et parmi les premiers ? Partout, qu’il s’agisse de républiques ou de royautés, les dirigeants ont été contaminés par le Covid-19. Auraient-ils acceptés de mettre en jeu leur vie en même temps que celle de la population ? Cela me paraît peu probable. Alors, coups d’ États militaires? Impensable qu’aucun élu n’en soit informé et ne puisse le dénoncer.

Nous revoilà à notre point de départ. Personnellement, je n’exclue pas qu’une intervention d’entités extraterrestres sur notre globe à partir de leur propre planète, pour telle ou telle raison, avec l’influence qu’on leur connaît sur le genre humain, qui peut aller loin tant physiquement que psychiquement, nous ait plongé dans ce chaos apparent. Leur jeu entre la troisième dimension et celles que nous ne maîtrisons pas encore rendrait la chose possible. Mais ce n’est qu’une interrogation et sûrement pas une affirmation. La vérité attend d’autres hypothèses plus affinées et des dévoilements plus proches de la réalité. Il en est ainsi avec le Covid-19 qui sait très bien nous échapper, d’une manière ou d’une autre, depuis le début.

***

J’ai choisi de ne vous montrer visuellement que quelques exemples précis de ce phénomène mais je vous conseille d’aller vérifier sur les sites des organisations que j’ai citées plus haut. En pointant avec la flèche de la souris, la date précise des jours apparaît dans les graphiques.

1) Pour l’Asie, vue comme une zone globale : Le premier sommet de la 1ère courbe se situe à l’équinoxe de septembre 2020, la décrue se dirige vers la date du solstice d’hiver, le 21-12-2020. La remontée d’une nouvelle courbe est tirée par l’équinoxe du 21-03-2021 et, après la redescente, la chute totale de la courbe se retrouve dans le creux du 21-06-2021.

Pics Covid-19 en Asie

2) En France : La première montée de la 1ère courbe s’amorce avec le 21 Mars 2020. Le solstice d’été du 21 Juin 2020 est ensuite au milieu de la chute entre deux courbes, sur la ligne plate. La 2ème grosse montée d’un pic majeur est lancée par l’équinoxe de septembre 2020 puis le solstice d’hiver se retrouve une fois encore tout en bas de la courbe finie, sur la ligne plate. L’équinoxe du 21 Mars 2021 est de nouveau vers le sommet de la 3ème courbe tandis que le solstice de Juin 2021 est situé, comme les fois précédentes, tout en bas entre les courbes.

Pics Covid-19 en France

3) La France comparée à des pays de l’hémisphère Sud:

Covid-19 France-Afrique du Sud

C’est indubitablement un rythme solstice-équinoxe qui est inscrit dans les courbes de pics du Covid-19 en France et il en est ainsi pour de très nombreux pays. C’est parfois si net que c’en est irréfutable, parfois plus nuancé et il faut alors tenir compte du fait qu’en matière d’influences cosmiques, l’approche d’un aspect exact a autant d’impact, voir plus, que le moment de la date précise.

Prenons, par exemple le cas de l’Estonie:

  • Montée à l’équinoxe d’automne 2020
  • Sommet au solstice d’hiver 2020, suivi d’un plateau
  • 2ème sommet à l’équinoxe de printemps 2021 puis…
  • Chute vers le bas jusqu’à, très exactement, le solstice d’été 2021

Courbes comparées des États-Unis et de l’Amérique du Sud:

Certains pays ont un comportement plus hiératique en la matière et se distinguent nettement de leurs plus proches voisins :

Ukraine : Est très différente de la Russie, Biélorussie et autres limitrophes. Pourquoi ?

Suède : Chose bizarre, la Suède, pays neutre qui n’est pas dans la zone Euro, est également différente des deux pays qui l’encadrent, la Norvège et la Finlande. Départ de la crise à l’équinoxe de printemps 2020. Sommet de la 1ère courbe au solstice d’été 2020. Chute en été; montée initiée à l’équinoxe d’automne 2020 avec, à son sommet, le solstice d’hiver 2020. Plateau puis descente jusqu’en Février. Remontée avec l’équinoxe de printemps jusqu’à un sommet le 11 Avril 2021. Chute brutale vers le solstice d’été.

Monaco : Très intrigant également. Monaco n’a pas les mêmes résultats que la France et l’Italie! Pas de sommets ou chutes d’équinoxes/solstices dans la principauté comme quelques autres pays: Algérie, Turquie, Japon…

Brésil : Décrue aux équinoxes, montées au solstices puis le contraire, montée au 21 Mars suivie quand même d’une autre montée au 21 Juin.

Égypte : Commence par être marquée par un solstice d’été puis un solstice d’hiver avant que cela ne se disperse.

Vatican : Les premières données commencent le 8 Mars 2020, avant tout le monde, du moins sur le web. Au bas de l’échelle à l’équinoxe de printemps 2020, contrairement aux pays limitrophes, fait des petites courbes ensuite au printemps, grand plat de l’été, pic en Octobre puis plus rien.

Covid-19 en Europe

Russie : Une première montée de courbe le 21-09-2020 qui atteint son sommet le 21-12-2020. Le plateau bas est précisément situé au 21-03-2021 suivi d’une montée vers le 21-06-2021.

Comme beaucoup d’autres pays, la Chine n’est confrontée à ce cas de figure qu’en 2020: Sur WHO, l’on montre le départ de la crise le 30-12-2019. Premier sommet de la courbe le 02-02-2020. Chute au plus bas le 13-02-2020. Double de cas après le 21-03-2020. Petit sommet le 18-04-2020 puis plateau bas en mai. Le 1er sommet à solstice apparaît le 18-06-2020, suivi d’un plateau en bas de la courbe pour refaire un petit sommet le 01-08-2020 et un plateau en bas des courbes, avec une forte baisse des cas associée à l’équinoxe du 21-09-20. Le solstice d’hiver 2020 est de nouveau mis en valeur, il y a une nouvelle forte baisse à l’équinoxe de printemps puis les courbes ne suivent plus cette problématique. Il faut préciser que pour la Chine, les résultats sont un peu différents suivant que l’on utilise WHO (OMS) ou Our World in Data.

Il doit être possible, bien sûr, d’affiner ce résultat avec un programme sur ordinateur et d’en dégager les grandes tendances. Encore faut-il avoir envie de chercher vraiment…

Qu’est-ce qu’un équinoxe ou un solstice?

Equinoxes et Solstices

« Un équinoxe est un instant de l’année où le Soleil traverse le plan équatorial terrestre, changeant ainsi d’hémisphère céleste. Cette définition astronomique précise la conception préscientifique selon laquelle l’équinoxe est le moment où la durée du jour est égale à celle de la nuit. Étymologiquement, le terme équinoxe provient du latin aequinoctium, de aequus (égal) et nox, noctis (nuit). On appelle équinoxe de printemps (ou vernal) l’équinoxe de mars dans l’hémisphère nord et l’équinoxe de septembre dans l’hémisphère sud. On appelle équinoxe d’automne celui de septembre dans l’hémisphère nord et de mars dans l’hémisphère sud.

L’observation systématique des levers du Soleil a démontré que sur l’horizon leur position change au cours de l’année, tout en restant entre deux extrêmes. Comme ces extrêmes coïncident avec les solstices, c’est-à-dire avec la durée maximale et minimale du jour (ou de la nuit), on a pu conclure que si le Soleil se lève exactement au milieu entre les deux, la durée du jour serait égale à celle de la nuit. Si l’on mesure ces intervalles avec une précision suffisante, on constate que cette conclusion n’est vraie que de façon approximative.

Ce jour-là, il existe un point sur l’équateur terrestre où le Soleil culmine au zénith.En astronomie, le zénith (du latin zenit issu de l’arabe سمت, samt, « sommet » est un des points d’intersection de la verticale d’un lieu donné et de la sphère céleste. Le point d’intersection qui se trouve au-dessus de la Terre est le zénith tandis que celui qui se trouve aux antipodes est le nadir. Le zénith est le point sur la verticale au-dessus de notre tête tandis que le nadir est le point sur la verticale situé sous nos pieds. En coordonnées horizontales, l’axe zénith-nadir est perpendiculaire au plan de l’horizon céleste, tandis que le zénith et le nadir sont les pôles du grand cercle de l’horizon. Le méridien céleste du lieu passe par ces pôles que sont le zénith et le nadir.

La ligne d’équinoxe ou ligne équinoxiale est la droite d’intersection du plan de l’écliptique — qui est celui de l’orbite de la Terre — avec le plan de l’équateur céleste — qui est celui de l’équateur terrestre. Elle est perpendiculaire à la ligne des solstices ou ligne solsticiale. Un équinoxe ou point équinoxial est un des deux points d’intersection de la ligne des équinoxes avec la sphère céleste.

Une année connaît deux équinoxes ou points équinoxiaux : le premier, entre le 19 et le 21 mars ; le second, entre le 21 et le 24 septembre.

L’axe de rotation de la Terre est incliné d’environ 23,4369° par rapport au plan de son orbite. En conséquence, pendant environ une moitié de l’année, son hémisphère nord est orienté vers le Soleil, tandis que l’orientation est au profit de son hémisphère sud pendant l’autre moitié. Lors d’un équinoxe, les deux hémisphères sont orientés également par rapport au Soleil et celui-ci est situé directement au zénith de l’équateur. Les pôles Nord et Sud sont également situés à cet instant sur le terminateur et le jour et la nuit divisent exactement les deux hémisphères.

Réciproquement, du point de vue géocentrique, un équinoxe se produit lorsque le Soleil atteint l’une des deux intersections entre l’écliptique et l’équateur céleste : sa déclinaison est alors nulle.

Longueur du jour aux équinoxes :

Le jour d’un équinoxe, le centre du Soleil passe à peu près le même temps au-dessus et en dessous de l’horizon pour tous les points de la surface de la Terre : 12 heures. Cependant, le Soleil n’étant pas perçu sur Terre comme un point lumineux mais comme une sphère, le jour y est plus long que la nuit car le limbe supérieur du Soleil peut être aperçu alors que son centre est toujours situé en dessous de l’horizon. De plus, l’atmosphère terrestre réfracte la lumière solaire : même si son limbe est situé juste sous l’horizon, ses rayons peuvent quand même atteindre la surface terrestre. En pratique, le rayon apparent du Soleil est d’environ 16 minutes d’arc et la réfraction atmosphérique de 34 minutes d’arc. La combinaison des deux implique que le limbe supérieur du Soleil peut être aperçu alors que son centre est situé à 50 minutes d’arc sous l’horizon réel. En conséquence, le jour est plus long de 13 minutes 02 secondes que la nuit à l’équateur lors d’un équinoxe. Cette différence de durée augmente quand on se déplace vers les pôles : à Londres, elle est déjà de 21 minutes 36 secondes, à Narvik (Norvège), elle atteint 44 minutes 08 secondes et à 100 km des pôles, le Soleil reste en partie visible toute la journée.

Certains points de la surface terrestre suffisamment éloignés de l’équateur peuvent connaître une journée où la durée du jour et de la nuit sont quasiment identiques. Sa date exacte dépend de la latitude et de la longitude, mais les jours précédant l’équinoxe de printemps (ou suivant l’équinoxe d’automne) connaissent un jour supérieur à 12 heures. Prendre en compte que le crépuscule diminue encore la durée de la nuit. Lors des équinoxes, la variation journalière de la durée du jour et de la nuit est la plus grande. Aux pôles, l’équinoxe marque la transition entre six mois de jour et six mois de nuit. Située au Svalbard loin au-delà du cercle Arctique, la ville norvégienne de Longyearbyen connaît 15 minutes de jour de plus tous les jours aux alentours de l’équinoxe de printemps. À Singapour (environ 1°17′ N), cette variation n’est que de quelques secondes.

Trajectoire solaire

Lors des équinoxes, le Soleil se lève presque exactement à l’est et se couche presque exactement à l’ouest. Du pôle Nord au pôle Sud, tous les points de la Terre situés sur un même méridien, reçoivent alors simultanément la lumière du Soleil durant la journée.

Dans l’hémisphère nord, le Soleil culmine au sud à un angle à peu près égal à 90° moins la latitude du point d’observation ; dans l’hémisphère sud, il culmine au nord de la même manière ; à l’équateur, il culmine au zénith. » ( Source : Wikipedia )

” Il y a une mauvaise idée dans la société en général sur l’hiver et l’été en fonction de la distance de la Terre au Soleil. On croit qu’en été il fait plus chaud car la Terre est plus proche du Soleil et qu’en hiver il fait plus froid car nous nous trouvons plus loin. Mais c’est totalement le contraire. Plus que la position de la Terre par rapport au Soleil, ce qui influence les températures de la planète est l’inclinaison avec laquelle les rayons du Soleil atteignent la surface. En hiver, au solstice, La Terre est la plus proche du Soleil, mais son inclinaison est la plus élevée de l’hémisphère nord. Par conséquent, lorsque les rayons atteignent la surface de la terre trop inclinée, la journée est plus courte et ils sont également plus faibles, donc ils ne chauffent pas autant l’air et il fait plus froid.

La Terre a l'équinoxe

Ici, il faut distinguer les équinoxes en fonction de l’hémisphère où nous nous trouvons. D’une part, l’hémisphère nord, quand c’est l’équinoxe ( point vernal de printemps) nous avons au pôle Nord une journée qui durera 6 mois, tandis qu’au pôle Sud, une nuit durera 6 mois. Je dois également garder à l’esprit que l’automne commence dans l’hémisphère sud. 

Au moment des Solstices, les moitiés ombre et lumière sont séparées par une ligne horizontale située sur l’équateur  (en astronomie, cela s’appelle le terminateur). Au moment des équinoxes, les moitiés ombre et lumière sont séparées par une ligne verticale passant par l’axe de la Terre et donc le Pôle Nord et le Pôle Sud. “( Source: Meteorologiaenred.com ) 

Ainsi qu’on le voit sur les images ( Sources: Wikipedia ), comme la Terre tourne autour de son étoile fixe en gardant la même inclinaison de son axe de rotation, la direction de l’axe de la Terre vers le Soleil est inclinée vers au Solstice d’été pour l’hémisphère Nord et a une inclinaison de l’axe l’éloignant du Soleil pour l’hémisphère Sud. Au moment de l’équinoxe, Il y a fatalement un passage où c’est équivalent dans les deux hémisphères. Au moment des solstices, les moitiés ombre et lumière sont séparées par une ligne horizontale située sur l’équateur  (le terminateur). Au moment des équinoxes, les moitiés ombre et lumière sont séparées par une ligne verticale passant par l’axe de la Terre et donc le Pôle Nord et le Pôle Sud.

***

L’infiniment petit

Un simple jeu dimensionnel au coeur de l’atome, de l’infiniment petit.

Une origine. Qui pourrait bien être perpétuelle, au présent.

Issues de cette origine, les particules élémentaires que l’humain peut déceler sur Terre. Elles sont de notre côté, la troisième dimension.

Des forces invisibles et indécelables sauf par leur action, natives de la matière et de l’énergie noires, ancrées aussi dans une origine, la même… ou une autre, en tout cas dans une autre dimension, agrègent ces particules élémentaires dans la 3D.

Ce sont ce que nous appelons un Big Bang, des quarks, dans les noyaux, qui capturent des électrons, donc l’électromagnétisme, la lumière, grâce à la force nucléaire et, en gros, cela donnera de la matière: atomes puis molécules de ceci ou cela.

Est-ce la matière noire et ses énergies qui assure la cohésion des atomes et de leurs résultats, les molécules dans la 3D ? Dès l’origine, la 3D n’est-elle possible que grâce à autre chose qu’elle même comme notre propre monde, notre univers, ne tiendrait sa cohésion que d’énergies provenant d’ailleurs ?

Ces forces qui agrègent peuvent aussi bien dissocier sous certaines conditions. Toucher à l’électromagnétisme, toucher à l’électron, à la lumière, c’est courir le risque de perturber la stabilité de la matière jusqu’à la disparition, le retour vers l’origine hors de la 3D. C’est ce que les extraterrestres pourraient bien savoir faire avec leurs vaisseaux spatiaux. Pire, ils pourraient bien utiliser la fibre optique et l’électromagnétisme des communications de masse de la même manière…. Nous connaissons le rapport entre les pyramides d’Égypte et l’étoile polaire, le Pôle-Nord et leur attachement au solstice d’hiver. Ils savent jouer avec l’ADN, déconstruire et reconstruire des corps humains. Peut-être savent-ils aussi provoquer des mutations ou inventer de nouveaux virus en tous genres…

Des symboles surgissent au grand jour, obsessionnellement, qui étaient autrefois réservés au contexte extraterrestre :

– les piqûres et les seringues

– les médicaments en tant que drogues mortelles, en tant que poisons

– les blouses blanches

– les humains comme cobayes

D’autre part, l’étrange rapport des chemtrails au Soleil se dévoile mieux en ce moment. Les avions de chasse de l’armée française sont dotés actuellement d’un dispositif, d’un jet d’ondes que je vois, moi, par perceptions extrasensorielles et qui, en plus de la fumée blanche dispersant un nuage électromagnétique ne sert pas qu’à s’abattre sur les smartphones et la tête de tout un chacun mais bien à se connecter aux vaisseaux spatiaux extraterrestres qui se dissimulent derrière, à l’abri dans leur dimension invisible. C’est la signification des croix dessinées avec les traînées blanches dans le ciel. Ces croix potentialisent la connexion avec une soucoupe volante cachée derrière. Que le tout ait plus de rapport avec le noir de la lumière (l’énergie sombre, la matière noire ?…) n’étonnera personne.

Il est probable que les exécutants de ces déconcertantes technologies, armée secrète de l’OTAN, barbouzes en tous genres, ne soient pas au courant de certains détails et que des gens comme Macron ou Biden se soient bien gardés de leur expliquer ce dont il est réellement question. D’où ces meurtres savamment dissimulés de policiers ou militaires dès qu’ils commencent à se poser trop de questions.

Cela dit, nous sommes assez grands pour causer nos propres embêtements et l’addiction actuelle pour le monde des écrans nous rend particulièrement aveugle sur les dangers que nous avons créés nous-mêmes.

De rares personnes tentent d’alerter en ce moment à ce sujet. Pour ce qui concerne le Covid-19 :

– Dr José Luis Sevillano « Covid-19 et champs électromagnétiques. France, Tanus. Partie 1 et 2 » chaîne Miniver 1984 sur Odysee.com

– Quinta Columna, un collectif de scientifiques espaagnol qui travaille sur les maladies causées par des rayonnements

– Dr Carrie Madej (USA), sur Odysee.com « Particules nano-lipidiques. C’est une nano-technologie correspondant à des bits minuscules d’ordinateur, des nanobots. Il est prévue que ça évolue vers un système de médicaments déclenchés à tout moment. Ce sont des bio-capteurs accumulant des données sur vous-même, interagissant avec le WiFi, recevant et transmettant des fréquences, messages ou impulsions. C’est la première fois que l’on lance ça à grande échelle et, en même temps, l’on a déployé l’univers 5G partout. C’est la même fréquence. Certains de mes patients n’arrivent pas à guérir à cause de la toxicité des champs électromagnétiques, dont ceux des smartphones, qui sont ici démesurés. »

– Kaan Sariaydin : « Voici ce qu’il y avait dans les containers du navire Evergreen », chaîne Abracadabra sur Odysee.com « Seconde arme , avec le Covid-19 ; chimie d’activation, en lien avec la 5G, pour transformer le sol de la Terre et le climat. Les containers de ces navires contenaient des produits chimiques spéciaux qui utilisent les faisceaux de radiation d’émetteurs 5G qui se mélangent à l’oxygène et ainsi accélèrent le changement climatique ».

– Dr Astrid Stuckelberger, sur l’oxyde de graphène…

Je voudrais terminer par un petit témoignage personnel:

13-09-2021.

L’effet équinoxe commence. 28° à la maison, il est à peu près 11h dans le sud de la France, heure locale.

Un faisceau, un rayon noir arrive directement d’une région qui est dans les alentours du Soleil, volontiers attiré par les smartphones en pleine action à proximité. Il transporte avec lui de la fièvre, du rhume, du mal à la gorge, de la faiblesse. Je sens que s’il me pénètre au lieu de simplement surplomber puis passer plus loin, je risque de tomber malade (avant, l’on appelait ça une rhino-pharyngite, une angine, voire une grippe) et un froid glacial se plaquera sur le chakra du coeur.

Je m’allonge dans ma posture de yoga favorite et il continue son chemin au-dessus de ma tête.

Ce n’est pas un jour à allumer son smartphone ou se servir de la fibre optique.

Le danger est passé. Un proche voisin a éteint son mobile, l’onde noire a disparu avec.

Il faut ensuite manger, surtout de la viande de bœuf, pour se reconstituer.

14-09-2021.

Vladimir Poutine annonce que de nombreux cas de Covid-19 se manifestant dans son entourage, il se met en quarantaine pour quelques jours…

Bon. Ce ne sont que quelques idées personnelles, étayées tout de même par des années d’expériences concrètes avec le monde extraterrestre. Cela introduit simplement une autre perspective dans l’apparition de nouveaux virus au sein des populations et la compréhension de ces intensifications de pics de contamination avec leurs décrus brutales liés aux équinoxes et aux solstices.

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